Can you feel the Love tonight. •

Can you feel the Love tonight. •••
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Hey, bonjour à vous.
Voici ma nouvelle fanfiction ; Can you feel the Love.

» Je n'avais pas d'inspiration pour le titre, pardon.

Bref, je compte sur vous pour laisser un max de commentaires.
J'espère que vous allez l'apprécier et rentrer dans l'histoire.


Enjoy !

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Dreey.







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# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:08
Modifié le samedi 03 mai 2008 01:12

Introduction. •

INTRO.

Qui suis-je ?
U
n humain parmi tant d'autres. Un âme parmi ce monde médiocre mais à la fois magnifique. Je suis moi, une personne unique, une fille heureuse, mordant à pleine dents dans ce que nous appellons la vie. J'ai toujours été souriante. Je suis présidente du comité de l'école, capitaine des cheerleaders, je m'implique dans des organismes venant en aide aux personnes démunies,maltraités etc. Je suis sur une nuage. Depuis bientôt un an, l'amour a prit place dans ma vie. Je suis tombé amoureuse d'un gars, âgé d'un an de plus que moi. Nous nous sommes rencontré dans le métro, un matin où j'allais à l'école. À vrai dire, nous nous voyons tous les matins puisqu'il allait à mon école. Mais jamais je ne lui avais parler. Ses yeux bleus, ses cheveux brun et son sourire d'ange m'avaient toujours attirée vers lui, mais jamais son charme n'a enlevé la gêne que j'avais. On me dit souvent que je suis magnifique. Étant blonde aux yeux bleu, j'étais ''supposément'' la barbie parfaite. Ça me faisait rire, mais je n'avais jamais cru en ma beauté. Mon piercing à la lèvre me donnait également du charme. Il était subtile, ce n'était qu'une boule rose. J'en avais également un au nombril, argenté et brindillant. Étant sportive, j'étais grande et mince jamais la paresse ne me prenait. Enfin, lorsque, le manque de place dans le métro a fait en sorte que je sois bousculé, il m'a aidé à me relever. Depuis, on s'est parlé. Aujourd'hui, nous sommes inséparables. Le petit couple parfait disons. Il n'est pas capitaine de l'équipe de foot. Il n'est qu'un joueur normale. Mais je l'aime pour ce qu'il est et non pour ce qu'il fait. Depuis un an, je suis dans mon monde. Il me serre la main, me souffle de beaux mots, me remonte le moral quand je suis triste. Sam, pour moi c'est comme l'or. Je ferais tout pour lui, je donnerais tout pour lui. N'avez-vous jamais senti que le monde ne tournait qu'autour de vous et d'une personne ? N'avez-vous jamais voulu donner tout ce que vous avez que pour arrêter le temps et de faire en sorte que chaque seconde en sa présence soit des années, des siècles ? L'amour, tout se résume à l'amour. Ma vie se résume à lui. Sans lui, je ne suis rien.
Sam
, c'est l'homme de ma vie. Nous sommes deux âmes dans ce monde qui avons fini par se trouver. C'est comme être dans une labyrinthe interminable et d'en trouver la sortie qui nous mène au paradis..
Oh
Sam, je l'aimais, je l'aime et je l'aimerai toujours.


][ ][

» Suite, ou pas ? Donner vos impressions. Je commencerai ensuite avec le premier chapitre =).
# Posté le dimanche 13 avril 2008 15:32

CHAPITRE I

CHAPITRE I
CHAPITRE I.

Les rayons de soleil matinal pénètrent dans ma chambre. En cette première semaine de congé, la température ne nous laisse pas le temps de nous enmerder. Mes yeux balayent la salle, ma chambre. Elle est toujours bien rangé, au style calme. Cette dernière est beige, blanche avec un soupçon de rouge. Nous l'avons fait refaire pour mon anniversaire. Je souriai, la regardant un peu. Je tournai mon regard. Je le vis, cet homme qui faisait battre mon coeur comme aucun ne l'avait fait auparavant. Il dormait, à point fermé. Mes parents étaient partis pour la fin de semaine, mon frère était à un party. Sam et moi avions donc décidé de faire un grand pas dans notre relation la veille, c'est ce que nous avions fait, pour la toute première fois. Ça l'a été la plus belle nuit de ma vie, qu'avec lui, qu'avec lui qui était tout pour moi. Ses cheveux fins bruns brillaient à la lumière du soleil. Il était toujours aussi beau. Son torse musclé était à moitié dénudé. Je posa ma tête sur ce dernier. Doucement, je sentis une main se balader sur ma chevelure blonde. Je souriai doucement, sentant son regarda sur moi. Mon prince charmant s'était réveillé. Ses magnifiques yeux bleus étaient posés sur les miens. C'est fou ce que je me perdais dans cet océan infini.
Sam :
« Bon matin mal belle.. »
me souffl
a-t-il, un sourire au coin des lèvres. Je ne pu m'empêcher de lui renvoyer ce sourire, comme je le faisais si souvent.
Maïla : « B
on matin mon amour.. bien dormi ? »
Sam : « Oui, et toi ? »
Maïla : « C
omment dire non ? »
dis-
je en rigolant un peu. Il rigola à son tour.
Ma
ïla : « As-tu faim ? »
f
is-je en regardant dehors, à travers la fenêtre, la tête couchée sur son torse.
Sam
: « Mouais, et toi ? »
J'aquiesca
d'un signe de tête.
Maïl
a : « Oui..»
Tous deux,
on se leva doucement. Je pris son chandail qui trainait au sol et l'enfila. Il mit ses boxers à son tour. On descendit en bas. Une fois à la cuisine, je nous fis des oeufs, regardant à travers la fenêtre. Les oiseaux chantaient, des enfants jouaient dans la rue en rigolant, le ciel était bleu, le soleil était éclatant, les arbres étaient feuillus et magnifiques. Quelle belle vue. J'aimais tellement la vie. Quand j'admirais ce panorama, je me demandais comment, à l'autre bout du monde ou comme à deux rues d'ici, pour certaines personnes, la vie pouvait être un désastre. J'étais perdu dans mes pensées, me demandant ce que serait la vie si tout le monde serait heureux ou si tout le monde ne l'était pas. Est-ce que tout le monde est vraiment heureux, ou est-ce que tout le monde veut montrer qu'ils le sont, alors qu'ils ne le sont peut-être pas totalement ? Est-ce impossible de vivre sur un nuage interminable ? Ou va-t-ont tous finir par souffrir ? J'ai peur. J'ai peur de souffrir. Peur d'être triste, de perdre mon sourire. Jamais je ne me lève sans penser que, peut-être demain sera un jour où une mauvaise chose va me tomber dessus et changer mon avenir. Je veux profiter de l'instant présent, vivre la vie et me dire que tout ira bien. Soudainement, des mains se posèrent sur mes hanches. Un souffle chaud venit me faire frissonner au creux de mon cou. Je souriai, sortant de mes pensées infinies.
Sam : «
Tu es silencieuse. »
dit
-il en m'embrassant faiblement dans le cou, ce qui m'arracha encore une fois un sourire.
Maïla
: « Ça se peut. Je pense constamment. »
répliqu
ai-je. C'était vrai. Je plongeais toujours dans mes pensées. Je pensais à mille et une chose. Des pensées en enmenaient d'autres. J'ai déjà lu que, ce que nous pensions devenait nos actions, devenait notre attitude, devenait nos habitudes et devenait notre destin. Enfin, un truc du genre. Je me demande constamment ce que les autres pensent. Est-ce vraiment vrai ce dicton ? Nos pensées deviennent notre destin ? Ça m'intriguait. Enfin, d'autres paroles venirent me tirer de mes pensées.
Sam : «
Tu penses à quoi ? »
me
demanda-t-il, toujours d'un ton doux.
Je souri
ai doucement.
Maïla : «
À tout, à la vie, aux autres, à toi.. »
Je me r
etourna vers lui et l'embrassa doucement.
Maïla
: « Aller, va t'assoir. Je vais te servir ton déjeuner. »
I
l ne répliqua pas et alla s'assoir. Je lui apporta son petit-déjeuner que je mis sous ses yeux.
Il s'empre
ssa de manger, il était pas nourris ou quoi ? Ça m'amusait. Je pris mon assiette à mon tour et mangea doucement. Une fois le repas terminé, je rangeais tout. On descendit s'habiller puis sortis à l'extérieur pour une interminable marche sous le regard choyeur du soleil.

Un peu avan
t l'heure du souper, nous nous sommes laissés à contre-coeur. Le soleil était encore haut dans le ciel mais dans à peine quelques heures, il sera tombé pour allumer un autre partie du monde. Mes parents n'étaient pas rentrer, ils devaient rentrer au cours de la nuit prochaine. Tant qu'à mon frère, il soupa avec moi. Nous étions vraiment proche. Mais ce que j'aimais moins, c'est que ses amis le changeaient. Je détestais ses amis. Ils me trouvaient tous belle, mais me prenait pour un pute. Ça m'a toujours choqué. Enfin, après le souper nous avions décidé de jouer au xbox. Maxime ne put s'empêche de faire son modeste.
Max
: « Alors Maï, prête à perdre ? »
f
it-il avant qu'on démarre le jeu ''Call of Duty 4'' (Jeu d'armée)
Maïla
: « Ah lala, tu le sais que je te bats toujours. Cesse d'être modeste ! »
dis-je e
n rigolant. C'est vrai que j'étais meilleure que lui. Mais à Rock Band, vaut mieux pas se vanter. Il est le meilleur et personne ne peut dire le contraire !
La fin d
u jeu prit place, j'avais gagné évidement. Ça m'amusait, il se frustrait et disait que c'était à cause que sa manette n'allait pas bien ou que j'avais triché ! Mauvais perdant ce Max.. !

P
ar la suite, j'alla prendre une bonne douche avant de me faufiler sous mes couvertures. Je souriai doucement, sentant l'odeur de Sam qui était impreigné dans ces dernières. C'est fou ce que je l'aimais. Il était toujours dans mes pensées, il le sera probablement toujours. Doucement, mes paupières tombèrent et je tomba dans un sommeil mérité. Une autre journée allait approchée.


][ •• ][

» Bon, à partir de maintenant, c'est 5 commentaires pour une suite. (5 commentaires de personnes différentes s'il vous plaît ) + Fais un peu de pub pour m'aider. Merci =)
# Posté le dimanche 13 avril 2008 16:48
Modifié le mardi 15 avril 2008 21:46

CHAPITRE II

CHAPITRE II
CHAPITRE II.

Le lendemain, le soleil est toujours aussi fort. Les rayons me tirent de mon sommeil. Je grogna, voulant rester encore un peu dans mon lit. Je tourna mes yeux vers ma fenêtre. Je la regardais, chaque matin. J'avais déjà hâte de sortir dehors et profiter encore de cette belle journée chaude d'été. Doucement, je me lève éttirant chaque membre de mon corps. Je marcha jusqu'à mon armoire, me demandant qu'est-ce que j'allais porter aujourd'hui. J'opta pour une pair de short de basket blanche et un chandail rose pâle. Je pris mon fer plat et ondula légèrement mes cheveux. Je mis mon mascara, un peu de rose sur mes yeux et une faible ligne noir sous mes yeux. Je descendis en bas, mon frère déjeunait en compagnie de mes parents qui dormaient presque sur la table. Ils devaient être rentrer tard la veille. Enfin, je m'assoya et mangea deux pains grillés. Je pris mon sac à main et ma veste noir, mis mes sandales ''gougoune'' et sortit à l'extérieur. Le soleil plongeait dans mon quartier de banlieue de Montréal. Les enfants étaient présents, jouant déjà dans les rues. Ils étaient toujours là quand ils faisaient beau. C'était plaisant de les voir. Je pris une marche, longeant quelques rues et me rendis au parc. Comme à mon habitude, j'alla m'assoir sur les balançoires et regarda les gens autour de moi. Je pris mon cahier de dessins dans ma saccoche et commença à laisser aller mes idées, laissant place à une oeuvre comme toujours. Je dessine depuis mon jeune âge, je ne me suis jamais lassée. Je dessine ce qui me plait, ce qui est autour de moi, ce qui m'inspire. Mais avant tout, je dessinais pour moi. Personne n'avait vu mes oeuvres, personne. Un sourire était plaqué sur mes lèvres rosées. J'étais concentré. Je dessinais ce parc là, qui était pour moi un endroit quotidien. Une ombre apparue près de moi. Une petite fille se tenait devant moi, le regard intrigué.
Maïla : « Bon
jour toi. »
di
s-je en déposant mon cahier sur mes genous, lui souriant doucement.
Fil
lette : « Tu dessines quoi, dis moi ? »
dem
anda-t-elle d'une petite voix enfantine et joyeuse.
Maïla
: « La beauté du parc, tu veux voir ? »
E
lle aquiesca. Je ne me blâmais pas de montrer ce dessin qui pourtant, je n'aurais jamais montré. Mais des enfants curieux dans le monde, il y en a tant. J'admirais les jeunes enfants qui ne faisaient que sourire, malgré tout, ils voyaient la vie en rose. J'aimais tant être une enfant. Parce que rien ne me touchait. J'étais si heureuse, dans ma bulle et dans mon château que personne ne pouvait détruire. Avec Sam, je le suis encore. Il est mon prince dans les murs de mon château imaginaire.
Je
leva mon cahier sous ses yeux, elle souria et leva ses petits yeux marrons vers moi.
F
illette : « C'est très jolie mademoiselle ! »
s'exclama-t
-elle en me souriant à pleine dent. Son frère ou son ami l'appella non-loin. Elle se retourna, lui répondis et reposa son regard sur moi.
Fill
ette : « Je dois y aller ! À la prochaine. »
Elle se mit
à courir en direction de ce jeune individu qui l'appellait. La fillette retourna jouer dans le sable en compagnie de ses amis. Un sourire amusé réappartu sur mes lèvres. C'était en effet, une magnifique journée.

Dans ma poche, je sentis mon portable vibré. Doucement, je posa mon cahier sur mes cuisses, laissant mon crayon sur dernier et pris mon portable. C'était Sam, mon amour. Un énorme sourire venit se plaqué dans mon visage. Comment être triste alors que la source de notre bonheur nous faisait signe ?
Je répondis d'une voix heureuse.
Maïla : «
Bonjour mon amour. »
dis-je
doucement, heureuse.
Sam : «
Coucou ma belle. »
répliqua-
t-il. À première vue, il venait de se réveiller. Sa voix rauque et endormie résonnait dans mes oreilles. Il était peut-être 10h du matin, pas plus. Normalement, il restait dans son lit jusqu'à midi passé.
Maïla : «
Tu viens de te réveiller ? »
demandais-je
intriguée.
Sam
: « Oui, ma petite soeur courrait dans la maison et elle m'a réveillé. Et puis, tu me manquais. »
J
e souriai doucement. Sa soeur était un vrai petit monstre. Elle mesurait trois pommes et elle avait 7 ans. Chaque fois que j'allais chez Sam, elle se battait avec lui pour rester avec nous et elle nous obligeait toujours à jouer à cache-cache sinon, elle le disait à ses parents. Une vraie peste. Chaque fois, ses parents devaient la gronder pour qu'elle ne vienne pas nous embêter.
Maïla : « Ah lala, faut l'enfermer ta soeur ! »
dis-je en
rigolant légèrement. J'attendis son rire à l'autre bout de la ligne.
S
am : « Alors, tu fais quoi aujourd'hui ? »
Je pensa un instant. Un silence s'installa pendant quelques secondes.
M
aïla : « Hmm.. rien à mon agenda ! »
Sam :
« Alors, ça te dis d'aller faire du rollerblade ? »
Ça pe
ut peut-être sembler banal, mais Sam et moi aimions aller faire du rollerblade. J'étais la seule qui n'en avait jamais fais et il m'avait appris. Je prenais les vieux patins de ma mère mais à Noël, il m'avait acheté ma propre paire pour l'été prochain. Enfin, cet été.
M
aïla : « Pourquoi pas ? Ça me permettrait de te montrer qui est la meilleure sur patins ! »
dis-je
avec un petit brin de modestie. Mon frère déteignait trop sur moi à vrai dire.
Sam : «
Mouais, mouais. Essaye de t'en persuader ! »
Je rigola u
n peu.
Maïla :
« On se rencontre au parc dans une heure, c'est bon ? »
Sam : « Okay, à tantôt mon amour, je t'aime. »
fit-il pou
r terminer la conversation. Je lui fis part de mes salutations et d'un Je t'aime sincère avant de raccrocher. Je termina mon dessin et pris le chemin de la maison, enfila mes patins et retourna au parc. Il se tenait là, m'attendant. Doucement, je patina jusqu'à lui.
M
aïla : « Bonjour jeune homme, attendez-vous quelqu'un ? »
Il se tourna
vers moi, en souriant.
Sam :
« Oui, ma copine, Maïla. Une belle grande blonde, l'avez-vous vue par hasard ? »
Je f
is signe que non de la tête, un sourire amusé aux lèvres.
Maïla : « Non
, c'est dommage. »
Je m'appro
cha un peu de lui et l'embrassa faiblement sur les lèvres. Il me prit la main et on partit en direction des rues. On patina, les deux ensemble, comme un vrai couple.

Prè
s d'un intersection, il s'arrêta. Je m'arrêta à mon tour, me tourna vers lui.
Sam : «
Une course, ça te dis ? »
Ma
ïla : « Pourquoi pas ? »
dis-
je sur un ton joueur.
Sam :
« Bien, donc, le premier rendu au but de la rue là bas. »
Maïla : « Et
tu paris quoi ? »
Sam : « Hmm
.. je t'emmene au restaurant avec moi ce soir. »
Je fis u
n gros sourire.
Maïla : « Gé
nial ! »
Sam :
« Et toi ? »
M
aïla : « Hmm.. je te paris un ciné ce soir aussi ! »
Il
fit un sourire et hocha la tête. Il me tendit la main pour que je la serre.
Sam : « Ma
rché conclu mademoiselle. Prête ? »
Maïla
: « C'est quand tu veux ! »
I
l fit un décompte de trois secondes. On partit à toute vitesse, dévalant la rue. Les maisons défilaient sous mes yeux. J'atteignis le bout de la rue rapidement. Sam était juste derrière moi. On s'arrêta. J'avais gagné. Et il me repprochait d'être vantarde ?
Maïla : « Je
suis la meilleure ! »
dis-j
e en mettant mes mains sur mes hanches, faisant un sourire vainqueur.
S
am : « Et pourtant, c'est moi qui t'as appris ! »
Il rigo
la.
Sam : « Ce
soir, je viens te chercher à 18h30, c'est bon ? »
Je lui
souria en lui faisant signe de oui. On reprit notre balade en patin durant le reste de la journée..


][ •• ][


» Maintenant, je désire 7 commentaires. Ce n'est pas compliqué je pense =). Et hmm, désolé, le punch n'est pas encore là. Je laisse l'histoire débutée un peu. Mais ne vous inquiètez pas, ça va venir. Laissez vos impressions !
# Posté le dimanche 13 avril 2008 21:27
Modifié le mardi 15 avril 2008 18:10

CHAPITRE III

CHAPITRE III
CHAPITRE III.

Le soir venu, je me suis précipité à ma douche afin de laisser une douce odeur de propreté sur ma peau. Je me suis applatis les cheveux, remontant mon toupette en champignon. Je m'habilla en jeans moulant noir avec un décolté blanc au bretelle bleu avec quelques paillettes sur ces dernières. Je mis mes talons haut doré ainsi que des boucles-d'oreilles de la même couleur. Couche de brillant à lèvres et d'un doré fin sur mes yeux pour finir le tout ! Je me regardai un instant dans le mirroir, voilà, j'étais enfin prête pour une belle soirée avec mon amour. J'aimais vraiment passer du temps avec lui. Je pris mon sac à main noir Roxy et allai à l'entrée. Ma mère venit me voir un instant. Je me tournai vers elle, le sourire aux lèvres.
Maïla :
« Alors, je suis comment ? »
d
is-je en tournant sur moi-même, lui laissant le temps de regarder chaque aspects de ma tenue.
Maman :
« Parfait ma chérie, tu es resplendissante. Comme toujours. »
Je lui souriai doucement. Ma mère et moi, nous avons toujours été très proche l'une de l'autre. On se disait tout, ou presque. Je gardais peut-être certaines parties de ma vie privée pour moi, comme ma première fois avec Sam, de peur qu'elle ne me juge. Enfin, ma mère, je l'adore.
Maïl
a : « Bon, il est là ! Je reviens plus tard. Bonne soirée. »
J
e sortis à l'extérieur et entrai dans sa voiture. Il était toujours aussi beau, bien coiffé, naturellement dans son style de skateur à la fois classique. Il était lui-même sans suivre une mode quelconque. Il se pencha légèrement, m'embrassant tendrement. Je souriai, passant ma langue sur ses douces lèvres.
Sam : « O
n y va ? »
me demanda
-t-il en se décollant de moi.
Maïla : « Oui ! »
dis
-je avec le plus beau sourire.

On partit
en voiture en direction du restaurant. Ce dernier était un restaurant asiatique assez classique dans le centre-ville de Montréal. Comme j'adorais manger de la nourriture asiatique, ce souper allait sans aucun doute me combler. Après une longue et silencieuse route (Oui, parce que je ne parle jamais dans une voiture), on finit par arriver à ce fameux restaurant. Je débarquai de cette voiture et me rendis à l'entrée, suivant mon amoureux, main dans la main. Il déclara sa réservation et on nous accorda notre table. On s'installa et on nous serva de l'eau. Je crois que vous savez tous à quoi ressemble le service d'un restaurant. Il y avait les pains, les menus, l'eau etc. On discutait lui et moi, sans non plus engager une grande conversation. Pendant notre souper, je mangeais avec faim ce qui était dans mon assiette, sans non plus manquer de civilisme. Sam prit la parole ;
Sam : «
Maïla, je.. je dois te parler. »
Maïla :
« Hmm.. ? »
dis-je en
levant ma tête vers lui. Il semblait vouloir dire quelque chose. Est-ce une bonne chose, ou une mauvaise ? Va-t-elle avoir un impact sur moi ? Sur nous ? Sur qui compte ? Que veut-il dire ? En l'espace d'un instant, des tas de questions de curiosité mais aussi d'inquiétude étaient venues à mon esprit.
Sam
: « L'an prochain.. enfin.. cette fin d'été.. Je.. je pars à Londre.. pour étudier. »
Je m'
étouffai presque avec ma nourriture. Il.. il allait vraiment me quitter ? Partir à Londre, sans.. sans moi ? Aucun mot ne voulait s'échapper de mes lèvres. Mon souffle était coupé et j'étais déçue, rejetée, sans vie. Qu'allais-je faire sans lui qui, pour moi était ce brin de joie que j'avais besoin quotidiennement ? Je fermai les yeux, essayant de retenir mes larmes. Pourquoi devait-il partir ? Je savais qu'il voulait, qu'il souhaitait étudier à l'étranger, découvrir le monde. Mais pas aussitôt, pas maintenant. Il vit mon malaise, il soupira, tentant d'alléger la situation.
Sam
: « Ne m'en veut pas Maïla. Tu le sais que c'était mon rêve et tu le sais dans quel état ça va me mettre de te laisser. Tu le sais que je t'aime et que tu es tout pour moi.. tu le sais... »
Il
soupira. Son soupir résonnait dans ma tête. Il m'aime, je suis tout pour lui. Et après quoi ? Il décrocherait la lune pour moi ? Pourtant, plutôt que de rester avec moi et de m'aimer, il préfère s'en aller et m'oublier, comme si rien n'avait existé entre nous.
Maïla
: « Si tu m'aimes.. pourquoi tu t'en vas ? »
dis-je
avec peu de force, ravagée par les émotions.
Sam :
« Je t'aime, je vais continuer de t'aimer, malgré la distance. Je vais t'appeller, t'envoyer des lettres, t'écrire par mails, penser à toi. Rien ne sera fini entre nous. Je viendrai te voir.. »
Je soupirai, ne répondant rien. Je fixai mon assiette, comme si c'était une obsession, ma proie. Je pris ma fourchette et picossai un peu dans cette nourriture qui, en un instant, n'était plus à mon goût. Je me forçai pour terminer ce qu'il y avait. Lorsque j'eus terminé de manger, Sam m'offrit un dessert mais je refusai, n'ayant plus faim. Pendant que nous attendions l'addition, je levai mes yeux vers lui, laissant couler une larme meutrie sur ma lisse joue.
Maïla :
« Là-bas.. c'est sûr ; Tu vas rencontrer une fille - tomber amoureux - m'oublier - me détester et avoir l'impression que je suis un obstacle pour toi. C'est ainsi partout.. partout. »
Je me lev
ai, n'ajoutant rien à mes paroles. C'était ce que je pensais, ce que je croyais et ce qui allait certainement se produire. J'en était persuadé.


][ •• ][

» Alors, maintenant 10 commentaires ? =) Allez, je compte sur vous chers lecteurs ! J'aime être lus et commenter.

# Posté le lundi 14 avril 2008 22:39
Modifié le mercredi 23 avril 2008 18:50