CHAPITRE II. ◊
Le lendemain, le soleil est toujours aussi fort. Les rayons me tirent de mon sommeil. Je grogna, voulant rester encore un peu dans mon lit. Je tourna mes yeux vers ma fenêtre. Je la regardais, chaque matin. J'avais déjà hâte de sortir dehors et profiter encore de cette belle journée chaude d'été. Doucement, je me lève éttirant chaque membre de mon corps. Je marcha jusqu'à mon armoire, me demandant qu'est-ce que j'allais porter aujourd'hui. J'opta pour une pair de short de basket blanche et un chandail rose pâle. Je pris mon fer plat et ondula légèrement mes cheveux. Je mis mon mascara, un peu de rose sur mes yeux et une faible ligne noir sous mes yeux. Je descendis en bas, mon frère déjeunait en compagnie de mes parents qui dormaient presque sur la table. Ils devaient être rentrer tard la veille. Enfin, je m'assoya et mangea deux pains grillés. Je pris mon sac à main et ma veste noir, mis mes sandales ''gougoune'' et sortit à l'extérieur. Le soleil plongeait dans mon quartier de banlieue de Montréal. Les enfants étaient présents, jouant déjà dans les rues. Ils étaient toujours là quand ils faisaient beau. C'était plaisant de les voir. Je pris une marche, longeant quelques rues et me rendis au parc. Comme à mon habitude, j'alla m'assoir sur les balançoires et regarda les gens autour de moi. Je pris mon cahier de dessins dans ma saccoche et commença à laisser aller mes idées, laissant place à une oeuvre comme toujours. Je dessine depuis mon jeune âge, je ne me suis jamais lassée. Je dessine ce qui me plait, ce qui est autour de moi, ce qui m'inspire. Mais avant tout, je dessinais pour moi. Personne n'avait vu mes oeuvres, personne. Un sourire était plaqué sur mes lèvres rosées. J'étais concentré. Je dessinais ce parc là, qui était pour moi un endroit quotidien. Une ombre apparue près de moi. Une petite fille se tenait devant moi, le regard intrigué.
Maïla : « Bonjour toi. »
dis-je en déposant mon cahier sur mes genous, lui souriant doucement.
Fillette : « Tu dessines quoi, dis moi ? »
demanda-t-elle d'une petite voix enfantine et joyeuse.
Maïla : « La beauté du parc, tu veux voir ? »
Elle aquiesca. Je ne me blâmais pas de montrer ce dessin qui pourtant, je n'aurais jamais montré. Mais des enfants curieux dans le monde, il y en a tant. J'admirais les jeunes enfants qui ne faisaient que sourire, malgré tout, ils voyaient la vie en rose. J'aimais tant être une enfant. Parce que rien ne me touchait. J'étais si heureuse, dans ma bulle et dans mon château que personne ne pouvait détruire. Avec Sam, je le suis encore. Il est mon prince dans les murs de mon château imaginaire.
Je leva mon cahier sous ses yeux, elle souria et leva ses petits yeux marrons vers moi.
Fillette : « C'est très jolie mademoiselle ! »
s'exclama-t-elle en me souriant à pleine dent. Son frère ou son ami l'appella non-loin. Elle se retourna, lui répondis et reposa son regard sur moi.
Fillette : « Je dois y aller ! À la prochaine. »
Elle se mit à courir en direction de ce jeune individu qui l'appellait. La fillette retourna jouer dans le sable en compagnie de ses amis. Un sourire amusé réappartu sur mes lèvres. C'était en effet, une magnifique journée.
Dans ma poche, je sentis mon portable vibré. Doucement, je posa mon cahier sur mes cuisses, laissant mon crayon sur dernier et pris mon portable. C'était Sam, mon amour. Un énorme sourire venit se plaqué dans mon visage. Comment être triste alors que la source de notre bonheur nous faisait signe ?
Je répondis d'une voix heureuse.
Maïla : « Bonjour mon amour. »
dis-je doucement, heureuse.
Sam : « Coucou ma belle. »
répliqua-t-il. À première vue, il venait de se réveiller. Sa voix rauque et endormie résonnait dans mes oreilles. Il était peut-être 10h du matin, pas plus. Normalement, il restait dans son lit jusqu'à midi passé.
Maïla : « Tu viens de te réveiller ? »
demandais-je intriguée.
Sam : « Oui, ma petite soeur courrait dans la maison et elle m'a réveillé. Et puis, tu me manquais. »
Je souriai doucement. Sa soeur était un vrai petit monstre. Elle mesurait trois pommes et elle avait 7 ans. Chaque fois que j'allais chez Sam, elle se battait avec lui pour rester avec nous et elle nous obligeait toujours à jouer à cache-cache sinon, elle le disait à ses parents. Une vraie peste. Chaque fois, ses parents devaient la gronder pour qu'elle ne vienne pas nous embêter.
Maïla : « Ah lala, faut l'enfermer ta soeur ! »
dis-je en rigolant légèrement. J'attendis son rire à l'autre bout de la ligne.
Sam : « Alors, tu fais quoi aujourd'hui ? »
Je pensa un instant. Un silence s'installa pendant quelques secondes.
Maïla : « Hmm.. rien à mon agenda ! »
Sam : « Alors, ça te dis d'aller faire du rollerblade ? »
Ça peut peut-être sembler banal, mais Sam et moi aimions aller faire du rollerblade. J'étais la seule qui n'en avait jamais fais et il m'avait appris. Je prenais les vieux patins de ma mère mais à Noël, il m'avait acheté ma propre paire pour l'été prochain. Enfin, cet été.
Maïla : « Pourquoi pas ? Ça me permettrait de te montrer qui est la meilleure sur patins ! »
dis-je avec un petit brin de modestie. Mon frère déteignait trop sur moi à vrai dire.
Sam : « Mouais, mouais. Essaye de t'en persuader ! »
Je rigola un peu.
Maïla : « On se rencontre au parc dans une heure, c'est bon ? »
Sam : « Okay, à tantôt mon amour, je t'aime. »
fit-il pour terminer la conversation. Je lui fis part de mes salutations et d'un Je t'aime sincère avant de raccrocher. Je termina mon dessin et pris le chemin de la maison, enfila mes patins et retourna au parc. Il se tenait là, m'attendant. Doucement, je patina jusqu'à lui.
Maïla : « Bonjour jeune homme, attendez-vous quelqu'un ? »
Il se tourna vers moi, en souriant.
Sam : « Oui, ma copine, Maïla. Une belle grande blonde, l'avez-vous vue par hasard ? »
Je fis signe que non de la tête, un sourire amusé aux lèvres.
Maïla : « Non, c'est dommage. »
Je m'approcha un peu de lui et l'embrassa faiblement sur les lèvres. Il me prit la main et on partit en direction des rues. On patina, les deux ensemble, comme un vrai couple.
Près d'un intersection, il s'arrêta. Je m'arrêta à mon tour, me tourna vers lui.
Sam : « Une course, ça te dis ? »
Maïla : « Pourquoi pas ? »
dis-je sur un ton joueur.
Sam : « Bien, donc, le premier rendu au but de la rue là bas. »
Maïla : « Et tu paris quoi ? »
Sam : « Hmm.. je t'emmene au restaurant avec moi ce soir. »
Je fis un gros sourire.
Maïla : « Génial ! »
Sam : « Et toi ? »
Maïla : « Hmm.. je te paris un ciné ce soir aussi ! »
Il fit un sourire et hocha la tête. Il me tendit la main pour que je la serre.
Sam : « Marché conclu mademoiselle. Prête ? »
Maïla : « C'est quand tu veux ! »
Il fit un décompte de trois secondes. On partit à toute vitesse, dévalant la rue. Les maisons défilaient sous mes yeux. J'atteignis le bout de la rue rapidement. Sam était juste derrière moi. On s'arrêta. J'avais gagné. Et il me repprochait d'être vantarde ?
Maïla : « Je suis la meilleure ! »
dis-je en mettant mes mains sur mes hanches, faisant un sourire vainqueur.
Sam : « Et pourtant, c'est moi qui t'as appris ! »
Il rigola.
Sam : « Ce soir, je viens te chercher à 18h30, c'est bon ? »
Je lui souria en lui faisant signe de oui. On reprit notre balade en patin durant le reste de la journée..
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» Maintenant, je désire
7 commentaires. Ce n'est pas compliqué je pense =). Et hmm, désolé, le punch n'est pas encore là. Je laisse l'histoire débutée un peu. Mais ne vous inquiètez pas, ça va venir. Laissez vos
impressions !